dimanche 23 octobre 2011

Le Fourgon-Pompe Tonne Léger (F.P.T.L.).

Armement.

C'est une autopompe destinée plus particulièrement aux centres de secours de zones semi-rurales, où des engins plus lourds peuvent avoir quelques difficulté à circuler, notamment en raison de l'étroitesse des routes et chemins.

Il en existe une version " hors  chemins ", particulièrement adaptée aux régions à dominante rurale accidentées.

Ces engins permettent de faire face aussi bien aux feux de bâtiments qu'aux feux ruraux (feux de forêts, de récolte, etc.).

Le F.P.T.L. est un véhicule avec habitacle à 6 places (2 et 4 ou 3 et 3 selon le modèle).

Son équipement comporte notamment :

- une citerne 1 250 + 250 l d'eau ;
. une pompe de 1 000 l/mn sous 10 bars avec :
. un orifice d'alimentation de 100 ;
. un orifice de refoulement de 100 ;
. un orifice de refoulement de 65 ;
. un orifice de refoulement de 40 ;
- un dévidoir tournant armé de 80 m de tuyaux semi-rigides de 20 ;
- un dévidoir à bobine armé de 200 m de tuyaux souples de 70, plus 200 m roulés en couronne, avec deux  
   lances de 65/18 et 4 4 de 40/14 ;
 - une réserve d'émulsifiant de 150 + 20 l ;
 - deux injecteurs-proportionneurs mobiles et deux lances à mousse de 2 m3/mn.






Amsatou Sow Sidibé: une tête bien faite qui ambitionne d'être à la tête du Sénégal

ABSENCES AU SEIN DU M23: Amsatou Sow Sidibé répond contre les attaques 
Née un 14 octobre, à Dakar, cette dame à l’apparence élégante veut être élue, le 26 février prochain, présidente de la République du Sénégal. Elle est de taille élancée et brille d’un teint d’une noirceur pourtant modérée. Son calme est frappant ainsi qu’en témoigne sa voix douce et distincte. Itinéraire d’un professeur qui veut briguer la magistrature suprême.

Cette universitaire est entrée, depuis 2003, dans le cercle des juristes qui ont le titre de ‘’professeur agrégé titulaire de Chaire de droit privé’’ à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, plusieurs années après son Doctorat d’état à l’université Paris II.

Amsatou Sow Sidibé est une ancienne pensionnaire de l’école Berthe Maubert et du Lycée Kennedy jusqu’à sa réussite à l’examen du baccalauréat, en 1973. Après son certificat de maîtrise en 1977, à l’UCAD, Amsatou Sow Sidibé se rend en France pour approfondir ses études en droit. Trop passionnés d’éducation, ses parents étaient exigeants, laisse-t-elle entendre. « J’ai évolué dans une famille où les filles étaient traitées de manière égale avec les garçons. Nos parents avaient un intérêt particulier pour notre éducation. Mon père était très sévère et ne badinait pas avec les fautes« .

Amsatou Sow Sidibé est la fille  de El Hadji Caab Sow, un ancien cheminot. Elle réclame ses origines walo-walo et ndiambour-ndiambour de par sa mère. « Adja Ndèye Oulèye Diaw, ma mère, est originaire de Guidakhar, dans le Walo. Je suis aussi une Ndiambour-Ndiambour puisque ma grand-mère, Fatou Niang Iba, vient de Ndiagne, de la famille de Ndiaga Marème Niang« . Du côté de son père, la candidate déclarée est originaire de Pété, au Fouta. Son grand-père, Djibril Sow, vient du Macina, dans la boucle du Niger  et s’est installé à Saint-Louis avant de rallier Dakar. Il fait partie de ceux qui ont créé la Médina avec la famille Diène. C’est pourquoi la première femme présidente du jury d’agrégation (CAMES) estime être « Peulh-Lébou ».

Première femme sénégalaise agrégée en droit, Amsatou Sow Sidibé n’est pas seulement une universitaire qui se meut entre les amphithéâtres de l’université. Elle est l’épouse du professeur de médecine El Hassane Sidibé et mère de famille.

Le professeur et d’autres citoyens ont porté sur les fonts baptismaux la structure qu’elle dirige, la Convergence des Acteurs pour la Défense des valeurs (CAR)/ Lennen (Agir autrement). Pour elle, les souffrances des populations ont fait naître ce mouvement. C’est donc un cadre de veille, d’alerte, de réflexion, d’échanges et d’actions visant à susciter un sursaut salutaire.

« L’élection présidentielle de 2012 n’est pas notre objectif et le pays ne doit pas seulement s’arrêter à cette date car il y a des préoccupations plus immédiates et urgentes », a-t-elle laissé entendre. Dans son programme, figure l’éducation, la santé, l’habitat, la crise des valeurs, la lutte contre la manipulation constante des institutions, etc. Amsatou Sow Sidibé compte booster la consommation et améliorer les services sociaux.

Elle compte aligner le niveau des retraites sur le coût de la vie, améliorer la prise en charge sanitaire des militaires invalides, promouvoir les PME-PMI ou encore construire des logements sociaux. Madame Sidibé veut aussi la multiplication des écoles et universités techniques ; ce qui sera le levier de l’amélioration de l’éducation et de l’insertion professionnelle. La candidate déclarée à l’élection présidentielle compte réduire le train de vie de l’Etat en matière de consommation d’énergie électrique et de carburant. Dans le court terme, pour sortir de la crise énergétique, elle préconise la généralisation des lampes à basse consommation (LBC) et la réorganisation de la Sénélec. Sur le long terme, une solution sera mise en application avec l’ouverture aux énergies renouvelables tels que l’hydroélectricité et le solaire.

Pour le financement de sa campagne, le professeur Amsatou Sow Sidibé compte sur les bonnes volontés et aussi sur ses anciens étudiants. Elle a même publié un numéro de compte où les contributions devraient être versées. Toutefois, le professeur Sidibé demande encore au Ministère de l’Intérieur de lui accorder l’acte de naissance de son organisation ; ce qui lui permettra de participer à des élections.